Présentation du village

Description de la commune

Présentation de la commune de Chavannes sur Suran
Commune du département de l’Ain, Chavannes sur Suran est située à 20km au nord-est de Bourg en Bresse, à 320m d’altitude, dans le Revermont, extrémité sud-ouest du massif du Jura, dans la belle vallée du Suran. Le point culminant du Revermont, le mont Nivigne (750m) se trouve sur la commune. Ses 650 habitants se répartissent entre le village et six hameaux : Ceillat-Rosy, Chavuissiat le Grand, Chavuissiat le Petit, Corcelles, Dhuys et le lotissement du Clapey.

Histoire, en bref :

L’origine la plus vraisemblable du nom de Chavannes est le terme latin « cabanis », les cabannes. L’établissement à cet endroit d’une petite agglomération est sans doute très ancien. La première mention écrite connue date de l’an 852 dans le diplôme de l’empereur Lothaire qui atteste de son appartenance à l’abbaye de Condat (Saint-Claude), puis en l’an 1184 dans une charte de l’empereur Frédéric 1er (Barberousse) qui y reconnaît l’existence d’un prieuré de ladite Abbaye et d’une paroisse à laquelle sont rattachées les chapelles d’Arnans et de Lomont. Au moyen-âge, les seigneurs de Chavannes rendent hommage aux sires de Coligny, puis aux comtes de Chalon-Arlay, princes d’Orange ; Chavannes est rattaché au comté de Bourgogne devenu Franche Comté au XIIIème siècle, et donc au Saint Empire Romain Germanique. Lorsqu’à la même époque, le sud de la vallée du Suran est rattaché à la Savoie, la frontière entre Savoie et Franche Comte passe entre Simandre et Chavannes qui devient donc une ville frontière et est fortifiée. Les remparts subsisteront jusqu’à la fin du XVIIème siècle après le traité de Nimègue 1678 par lequel la Franche-Comté, donc Chavannes, devient française. A la révolution, lors de la création des départements français, pour corriger les irrégularités des limites, les communes francs-comtoises de Chavannes, Germagnat et Pouillat, qui auraient du se retrouver dans le département du Jura, ont été rattachées à celui de l’Ain en échange d’un territoire à peu près égal autour de Thoirette, ancienne possession de la Bresse. Deux bâtiments sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques : l’église et sa chapelle collégiale datant du début du XVème siècle et la « maison Baillat » datant du XVIème siècle (privée). Durant la seconde guerre mondiale, la commune de Chavannes s’engage dans la résistance ; plusieurs jeunes réfractaires au STO créent le maquis du Nivigne. Le 12 juillet 1944, l’armée allemande cerne le village et incendie 16 maisons dont la mairie. Deux fresques réalisées en 1952 dans la salle du conseil de la mairie nouvellement reconstruite par deux jeunes artistes originaires de Chavannes et anciens résistants, Luc Ballon et Richard Millet, évoquant cette sombre période, sont précieusement conservées. Chavannes fut reconnue commune martyre et à ce titre se vit décerner la croix de guerre et la médaille de la résistance.

Economie :

Initialement commune rurale, Chavannes compte encore quatre exploitations agricoles spécialisées dans l’élevage et la polyculture.

Deux entreprises liées à la plasturgie emploient une centaine de personnes.

Le dynamisme et la richesse de la commune repose en grande partie sur la multiplicité des métiers de l’artisanat qu’elle abrite (menuiseries, serrurerie, plâtrerie-peinture,…) mais aussi de ses commerces (boulangerie, épicerie, salon de coiffure, tabac-presse-fleuriste et restaurant) et de plusieurs professionnels de santé : médecin, infirmières, kinésithérapeutes).

Ecole :

La commune dispose d’une école de cinq classes de la maternelle au CM2 qui accueille suivant les années de 110 à 120 élèves et qui scolarise aussi les enfants des communes voisines de Germagnat et de Pouillat. Une cantine scolaire et une garderie viennent compléter l’accueil des enfants d’âge scolaire.

Vie municipale, tourisme :

La commune dispose d’un centre de premier secours et d’une équipe de pompier volontaires.

La commune abrite une riche vie associative : 17 associations déploient leurs activités dans de nombreux domaines tels que : don du sang, sports, cantine scolaire, chasse, fleurissement, culture, animation,…).

Un camping calme et spacieux accueille les visiteurs du mois de juin au mois d’août.

Les amateurs d’activités de pleine nature trouveront sur notre territoire un beau réseau de randonnées pédestres balisées et bénéficiant d’un topoguide, ainsi que des possibilités très larges d’itinéraires VTT (balisage prévu en 2013). Amis de la nature, pêcheurs, chasseurs de gibier…ou de champignons, pourront s’épanouir dans ce cadre paisible et verdoyant où nous les invitons à venir partager avec nous une certaine qualité de vie qui nous est chère.